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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate Yannick Pouliot
Montréal, le 29 janvier 2008. Il nous fait craquer avec des œuvres dotées d’un pouvoir de séduction indéniable : mobilier luxueux tout droit sorti du XVIIIº siècle en acajou recouvert de jacquard, mais doublé d’une forte charge psychologique très contemporaine... « Essayez d’imaginer, écrit Marc Mayer, Watteau et Polanski associés dans une entreprise de décoration intérieure. » Bienvenue dans l’univers de l’artiste québécois Yannick Pouliot. Le Musée d’art contemporain présente Yannick Pouliot, la première exposition personnelle de l’artiste à Montréal, du 8 février au 20 avril 2008. Après avoir expérimenté divers médiums dont la photographie, la vidéo et le son, Yannick Pouliot s’est fait connaître par des œuvres spectaculaires pleines de sensibilité et de poésie, intégrant éléments décoratifs, mobilier et architecture détournés de leur fonction d’origine. L’exposition L’exposition présente une suite de dix sérigraphies ; un ensemble de trois sculptures : Empire : possessif, Eastlake : intransigeant et Régence monomaniaque de 2007 ; et une installation architecturale majeure Louis XVI : indifférent de 2008. Dans ces œuvres, Pouliot poursuit sa réflexion sur les univers domestiques anthropomorphiques à l’aide de mobilier inspiré de styles des XVIIIº et XIXº siècles. Comme l’explique le commissaire Mark Lanctôt : « L’isolement (ou l’aliénation) de la contemporanéité trouve écho dans des lieux désarticulés et étourdissants et dans un mobilier replié sur lui-même, excluant toute possibilité d’usage normal, atteint d’excroissances, d’enfilades forcées, d’élévations et de désarticulations..» Pouliot nous convie à porter un regard sur notre société et sa décadence, non sans nous faire vivre une expérience visuelle, émotive et kinesthésique envoûtante. Yannick Pouliot Né à Sainte-Justine-de-Newton (Québec) en 1978, Yannick Pouliot vit et travaille à Saint-Casimir-de-Portneuf. Horticulteur de formation (Saint-Hyacinthe), Pouliot envisage de lancer sa petite production agricole avant de se tourner définitivement vers l’art. Diplômé de l’Université Laval en arts visuels, il étudie également l’ébénisterie. Sa participation à la Manif d’art 2 de Québec en 2003 le révèle tant auprès du milieu de l’art que du grand public qui l’adopte instantanément. L’année suivante, il est invité à Artefact 2004 et les grandes institutions le sanctionnent. L’œuvre Le Courtisan est achetée par le Musée national des beaux-arts du Québec et le Musée d’art contemporain l’invite à faire partie de l’exposition L’Envers des apparences en 2005. La critique l’encense : coup de cœur de l’année du journal La Presse en 2004, recensions dans les revues de l’année 2005 des hebdomadaires Voir et Ici, œuvre de l’année 2003 dans l’édition du 20e anniversaire de la revue Espace sculpture, « Noisemaker » en arts visuels 2008 du Hour, « valeur sûre » de la rentrée d’hiver 2008 du Voir et portrait dans le magazine L’Actualité de février 2008. Catalogue Un catalogue sera publié et sortira en mars afin d’inclure des photos de l’installation in situ. On y retrouvera un essai du commissaire Mark Lanctôt, un texte poétique de l’auteur-compositeur Pierre Lapointe ainsi qu’une biobibliographie et des reproductions des œuvres. La publication sera en vente à la librairie Olivieri du Musée et chez votre libraire. Série Point[s] de vue Dans le cadre de l’exposition, il y aura une visite en compagnie du conservateur et commissaire Mark Lanctôt le mercredi 13 février 2008 à 18 h. La rencontre se déroulera en français et en anglais. Entrée gratuite. Ces images sonores
Le public peut revivre l’enchantement de l’œuvre Le Courtisan puisqu’elle est actuellement présentée dans le cadre de Ces images sonores, une exposition de la Collection permanente, grâce à un prêt exceptionnel du Musée national des beaux-arts du Québec. Le Musée d’art contemporain est une société d’État subventionnée par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec et bénéficie de la participation financière du ministère du Patrimoine canadien et du Conseil des Arts du Canada.
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Source et renseignements : |
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